Chaque passage transforme l’œuvre. Choisissez un geste, dessinez librement sur l’état laissé par les visiteurs précédents, recommencez si nécessaire puis gravez votre trace dans la mémoire collective.
Sans compte. Vous choisissez votre geste avant de le graver. La matière fondatrice appartient à la Machine ; les traces publiques appartiennent à l’histoire collective.
Cinq gestes publics, une infinité de formes
STATE000000
Mémoire
Chaque état d’AfterMachine peut être revisité sans modifier l’œuvre vivante. La mémoire permet de voir ce qui existait à un instant précis, puis de revenir au présent.
Il n’existe pas d’image finale d’AfterMachine. Chaque état est provisoire. Une ligne peut devenir un axe, une courbe peut être traversée, un cercle peut disparaître dans une matière plus dense. Personne ne connaît la forme future de l’ensemble.
02
Cinq gestes publics, une infinité de formes
Ligne, cercle, courbe, dessin libre et polygone sont accessibles directement. Vous choisissez le geste qui vous convient. Le dessin libre suit réellement votre mouvement et n’est pas transformé en segments rectilignes.
03
Votre geste ne vous appartient plus
Vous choisissez parmi cinq gestes publics : ligne, cercle, courbe, dessin libre ou polygone. Avant la gravure, vous pouvez recommencer autant de fois que nécessaire. Une fois acceptée, votre trace rejoint la mémoire commune et pourra être entourée, traversée ou prolongée par les passages suivants.
04
Le présent change, la mémoire reste
AfterMachine conserve la succession de ses états. Vous pouvez revenir à un instant précis, observer ce qui existait alors et comparer cette mémoire au présent, sans modifier l’œuvre vivante.