Le plaisir du kerkennien est de voguer, seul ou entre ami ou en famille, quelque soit la météo. Partir autour de l'archipel, sans but fixe, au gré du vent et des envies.
Le plaisir du kerkennien est de voguer, seul ou entre ami ou en famille, quelque soit la météo. Partir autour de l'archipel, sans but fixe, au gré du vent et des envies.
Cette compétition entre proches comprenait 6 felouques traditionnelles, toutes issues de l'île de Chergui. Le départ a été donné au bout de la digue de la Marsa Acherine (ou de Dahmanin).
Juste 6 voiliers, et pourtant il y avait la garde nationale, la protection civile et la police maritime. Une organisation sérieuse. 4 bateaux à moteur baladaient les familles curieuses, et des badauds comme moi.
J'ai été à nouveau invité cette année par l'ami et capitaine Salah Benamor[cite: 1]. La première année, son bateau est arrivé après la course (il n'y avait pas de vent), j'ai photographié à partir du port de Kraten. La deuxième année, j'étais sur sa felouque (celle de son cousin en fait), et cette année je vous partage une série en noir & blanc prise à partir des bateaux à moteur.
Une autre démarche qui est plus en adéquation avec cette course, familiale, avec les enfants.
Une nouvelle série qui vient compléter mon travail sur la résilience des populations, un reportage libre sur la joie de vivre, du partage, et du bien communautaire - en pleine conscience.
RESILIENCE(S) est la prochaine exposition ! A suivre...